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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Cessibilité des droits à l'artificialisation et à la création de crédits de construction

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 3 mars 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
3 mars 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N53868
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

72 mots

La proposition de loi ordinaire déposée le 3 mars 2026 à l’Assemblée nationale, initiée conjointement par des députés et sénateurs, vise à rendre cessibles les droits d’artificialisation des sols ainsi que les crédits de construction qui y sont associés. Elle prévoit d’encadrer la transmission de ces droits entre acteurs publics et privés afin de faciliter la réalisation de projets d’aménagement, tout en prévoyant des conditions de suivi et de contrôle non précisées.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

298 mots

Le texte vise à encadrer la cessibilité des droits à l’artificialisation du sol ainsi que la création de crédits de construction. Il s’adresse aux acteurs du secteur de l’urbanisme – collectivités locales, aménageurs, promoteurs immobiliers et propriétaires fonciers – qui souhaitent monétiser ou transférer ces droits afin de financer des projets de construction ou de réaménagement. Le problème sous‑jacent est la rigidité actuelle du dispositif, qui limite la mobilité de ces droits et freine la mise en œuvre d’opérations d’aménagement compatibles avec les objectifs de densification et de transition écologique.

Parmi les mesures principales, le projet propose d’instaurer un cadre juridique permettant la cession libre des droits à l’artificialisation, c’est‑à‑dire la transformation de terrains non bâtis en zones constructibles, ainsi que la création de crédits de construction échangeables. Il prévoit la mise en place d’un registre national des droits cédés, la définition de critères d’éligibilité (type de terrain, conformité aux plans locaux d’urbanisme, respect des seuils environnementaux) et l’établissement de règles de transparence et de suivi des transactions. Le texte envisage également des dispositions fiscales visant à encadrer la valorisation de ces droits, afin d’éviter toute distorsion de concurrence ou spéculation foncière.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire déposée le 3 mars 2026 à l’Assemblée nationale, initiée conjointement par des députés et des sénateurs. En tant que texte de procédure ordinaire, il devra être examiné en première lecture, puis transmis à la commission compétente (probablement la commission des affaires sociales ou de l’aménagement du territoire) avant d’être débattu en séance publique. Le texte est actuellement en cours d’instruction au sein de la XVIIᵉ législature.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre du texte et les métadonnées fournies. Le contenu détaillé, les articles spécifiques et les éventuelles annexes restent à vérifier sur le site officiel de Légifrance.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    3 mars 2026