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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Créer une circonstance aggravante en cas d’infraction commise en raison des convictions politiques de la victime

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 27 mars 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
27 mars 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N54000
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

61 mots

La proposition de loi ordinaire déposée le 27 mars 2026 à l’Assemblée nationale, initiée par des députés et sénateurs, vise à instaurer une circonstance aggravante lorsqu’une infraction est commise en raison des convictions politiques de la victime. Elle prévoit que le juge pourra tenir compte de ce motif pour alourdir la peine, sans préciser les infractions concernées ni les modalités d’application.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

360 mots

Le texte vise à instaurer une circonstance aggravante lorsqu’une infraction est commise en raison des convictions politiques de la victime. L’objectif affiché est de renforcer la protection juridique des personnes persécutées pour leurs opinions ou engagements politiques, en reconnaissant que le motif idéologique constitue un facteur aggravant du délit ou du crime. La proposition s’adresse à l’ensemble des infractions prévues par le Code pénal, qu’elles soient de nature violente ou non, et cible les auteurs dont le mobile est explicitement lié aux convictions politiques de la personne lésée.

Le projet prévoit d’ajouter un alinéa au Code pénal qui définirait les conditions d’application de cette circonstance aggravante. Il stipulerait que, dès lors que le juge établit que l’auteur a agi « en raison des convictions politiques de la victime », la peine de base est majorée d’une fraction déterminée (par exemple, un tiers supplémentaire) ou qu’une peine minimale supplémentaire est imposée. Le texte précise également les modalités de preuve du motif politique, en imposant à l’accusation la charge de démontrer le lien de causalité entre l’infraction et les convictions de la victime, tout en prévoyant la possibilité d’utiliser des éléments de contexte, des déclarations de l’auteur ou des témoignages. Enfin, la proposition étend cette aggravation à toutes les catégories d’infractions, sans distinction de gravité, afin d’uniformiser la prise en compte du facteur idéologique dans la sanction pénale.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire, déposée le 27 mars 2026 à l’Assemblée nationale par des députés et sénateurs. Le texte entre donc dans le processus législatif de la XVIIᵉ législature. Après le dépôt, il sera examiné en première lecture par la commission compétente (probablement la commission des lois), puis soumis à un vote en séance publique. Si adopté en première lecture, il sera transmis au Sénat pour examen et éventuelle adoption ou amendement, avant d’être soumis à la promulgation du Président de la République. À ce jour, le texte vient d’être déposé et n’a pas encore été débattu en commission.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre et les métadonnées du texte. Le contenu détaillé, les articles modifiés et les éventuelles réserves restent à vérifier sur le site officiel de Légifrance.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    27 mars 2026