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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Définition des infractions pénales et des sanctions en cas de violation des mesures restrictives de l’Union européenne

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 3 mars 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
3 mars 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N53853
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

64 mots

Le texte précise les faits constituant une infraction pénale lorsqu’une personne physique ou morale contrevient aux mesures restrictives adoptées par l’Union européenne, notamment les embargos, les gels d’actifs et les interdictions de coopération. Il prévoit également la mise en œuvre de sanctions, pouvant aller d’amendes à des peines d’emprisonnement, ainsi que les modalités de poursuite, de saisie des biens et d’exécution de ces peines.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

282 mots

Le texte vise à établir un cadre juridique précis pour les violations des mesures restrictives adoptées par l’Union européenne. Il s’adresse aux personnes physiques et morales, ainsi qu’aux entités publiques ou privées, susceptibles d’enfreindre les sanctions, les embargos ou les interdictions de coopération imposés par l’UE. L’objectif affiché est de clarifier quels comportements constituent une infraction pénale et d’harmoniser la réponse répressive au niveau national, afin d’assurer une meilleure conformité aux décisions européennes.

Parmi les dispositions attendues, le projet propose de définir les différentes catégories d’infractions – de la simple négligence à la complicité active – ainsi que les critères de qualification juridique. Il introduit des sanctions pénales graduées, incluant des amendes proportionnelles à la gravité de la violation, des peines d’emprisonnement pouvant aller de quelques mois à plusieurs années, et, le cas échéant, des mesures complémentaires telles que la confiscation de biens ou l’interdiction d’exercer certaines activités. Le texte prévoit également des procédures d’enquête renforcées, la possibilité de poursuites en matière de droit pénal commun et la coopération avec les autorités judiciaires des États membres de l’UE.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire déposée à l’Assemblée nationale le 3 mars 2026, sous la législature XVIIᵉ. L’initiative émane conjointement de députés et de sénateurs, ce qui implique que le texte devra être examiné successivement par les deux chambres du Parlement avant d’être soumis au vote final. À ce stade, le projet n’a pas encore été adopté et reste en cours d’examen parlementaire.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre du texte et les métadonnées fournies. Le contenu détaillé, les articles exacts et les éventuelles réserves ou amendements restent à consulter sur le site officiel de Légifrance pour une compréhension complète.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    3 mars 2026