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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Instaurer un mécanisme de coordination entre l’administration pénitentiaire et l’autorité judiciaire visant à résoudre les situations de suroccupation des maisons d’arrêt

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 14 avril 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
14 avril 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N54142
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

62 mots

La proposition de loi ordinaire déposée le 14 avril 2026 à l’Assemblée nationale, initiée par des députés et sénateurs, prévoit la création d’un dispositif de coordination entre l’administration pénitentiaire et l’autorité judiciaire. Ce dispositif aurait pour objectif de gérer conjointement les situations de suroccupation des maisons d’arrêt, en définissant des procédures d’évaluation, de décision et de suivi pour alléger la surpopulation carcérale.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

280 mots

Le texte vise à répondre à la problématique de la suroccupation des maisons d’arrêt, qui constitue un enjeu majeur pour le respect des droits des détenus et le bon fonctionnement du système pénitentiaire. Il s’adresse aux services de l’administration pénitentiaire ainsi qu’à l’autorité judiciaire, en cherchant à améliorer la prise en charge des dossiers de détention afin de réduire les effectifs excessifs dans les établissements pénitentiaires.

Pour atteindre cet objectif, la proposition de loi prévoit la mise en place d’un dispositif de coordination entre les deux acteurs. Le texte suggère la création d’un cadre institutionnel – par exemple un comité ou une plateforme d’échange – chargé de suivre les flux de détenus, d’harmoniser les décisions de placement et de libération, et d’établir des critères communs pour le recours à la détention provisoire ou à d’autres mesures alternatives. Il envisage également la définition de procédures de communication régulière, la mise à disposition de données partagées et la possibilité d’ajuster rapidement les placements en fonction de la capacité d’accueil disponible.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire déposée le 14 avril 2026 à l’Assemblée nationale, sous l’impulsion de députés et de sénateurs. Le texte devra d’abord être examiné par la commission compétente de l’Assemblée, puis soumis à un vote en première lecture. S’il est adopté, il sera transmis au Sénat pour une seconde lecture, avant d’être éventuellement soumis au Conseil constitutionnel et promulgué. À ce jour, le projet n’a pas encore été débattu en commission.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre et les métadonnées du texte. Le contenu détaillé, les modalités précises du mécanisme proposé et les éventuelles dispositions budgétaires restent à vérifier sur le texte complet disponible sur Légifrance.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    14 avril 2026