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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Interdire l'écriture inclusive dans l’enseignement supérieur et la recherche

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 23 décembre 2025

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
23 décembre 2025
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N53416
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

70 mots

La proposition de loi ordinaire déposée le 23 décembre 2025 à l’Assemblée nationale, initiée par des députés et sénateurs, vise à interdire l’usage de l’écriture inclusive dans les établissements d’enseignement supérieur et les organismes de recherche. Si elle était adoptée, les universités, écoles spécialisées et laboratoires publics seraient tenus de supprimer toute forme d’écriture inclusive des programmes, documents pédagogiques et publications officielles, sous peine de sanctions prévues par le texte.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

306 mots

Le texte vise à répondre à ce que ses auteurs considèrent comme une diffusion croissante de l’écriture inclusive dans les milieux universitaires et de recherche. Il s’adresse aux universités, aux grandes écoles, aux instituts de recherche publics ou privés ainsi qu’aux enseignants, chercheurs et étudiants qui produisent des supports pédagogiques, des publications scientifiques ou des communications officielles. L’objectif déclaré est de garantir une uniformité linguistique dans l’enseignement supérieur, en supprimant les formes dites « inclusives » jugées sources de confusion ou d’obstacle à la clarté du discours académique.

Parmi les mesures prévues, la proposition impose l’interdiction d’utiliser l’écriture inclusive – notamment les points médians, les accords de genre neutre et les néologismes visant à rendre visibles les femmes – dans tous les documents officiels, cours, programmes, examens, rapports de recherche et publications institutionnelles. Elle oblige les établissements à recourir aux formes grammaticales traditionnelles, à réviser les supports déjà existants et à veiller à la conformité des nouvelles productions. Le texte prévoit également la mise en place d’un dispositif de contrôle, confié à l’État ou à un organisme dédié, ainsi que des sanctions administratives (avertissements, amendes ou restrictions de financement) en cas de non‑respect de l’interdiction.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire, déposée le 23 décembre 2025 à l’Assemblée nationale par un groupe de députés et sénateurs. La proposition entrera d’abord en examen à la commission compétente (probablement la commission des affaires culturelles ou de l’éducation), avant d’être débattue en séance publique. Si elle est adoptée en première lecture, elle sera transmise au Sénat pour examen et vote. Le texte est donc en cours de procédure législative au sein de la XVIIᵉ législature.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre et les métadonnées du texte. Le contenu détaillé, les définitions exactes et les modalités d’application restent à vérifier sur le texte complet disponible sur Légifrance.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    23 décembre 2025