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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Interdire les salles de consommation à moindre risque et renforcer la prise en charge médicale du sevrage des addictions

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 27 mars 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
27 mars 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N53996
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

73 mots

La proposition de loi ordinaire, présentée le 27 mars 2026 à l'Assemblée nationale par des députés et sénateurs (législature XVII), a pour objectif d’interdire les salles de consommation à moindre risque, actuellement autorisées dans certaines villes. Elle propose également de renforcer la prise en charge médicale du sevrage des addictions, en élargissant les parcours de suivi, en augmentant les moyens alloués aux centres de désintoxication et en facilitant l’accès aux traitements de substitution.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

316 mots

Le texte vise à modifier la législation relative aux dispositifs de prise en charge des addictions. Il propose d’interdire les « salles de consommation à moindre risque », lieux où les usagers peuvent consommer des substances psychoactives sous surveillance médicale afin de réduire les risques sanitaires et sociaux. En parallèle, il ambitionne de renforcer l’accompagnement médical du sevrage, en élargissant les moyens et les protocoles de prise en charge pour les personnes dépendantes, afin d’améliorer les chances de réussite du désintoxication.

Parmi les mesures principales, le projet prévoit la suppression du cadre juridique autorisant l’ouverture et le fonctionnement des salles de consommation à moindre risque, ainsi que la mise en place de sanctions pour les structures qui continueraient à les exploiter. Il propose également d’augmenter les financements alloués aux établissements de santé et aux services de soins spécialisés, de développer des équipes pluridisciplinaires (médecins, infirmiers, psychologues, assistants sociaux) dédiées au sevrage, et d’étendre les protocoles de prise en charge médicale, incluant notamment l’accès à des traitements de substitution et à des thérapies de soutien. Le texte suggère en outre la création de programmes de formation pour les professionnels de santé afin d’harmoniser les pratiques de sevrage à l’échelle nationale.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire, déposée à l’Assemblée nationale le 27 mars 2026 par des députés et sénateurs, au cours de la XVIIᵉ législature. Le texte doit donc suivre le parcours législatif habituel : première lecture en première lecture à l’Assemblée, examen en commission, éventuelle adoption en deuxième lecture, puis transmission au Sénat pour examen et adoption éventuelle. À ce jour, le texte n’a pas encore été soumis au vote en séance publique et son issue reste incertaine.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre du texte et les métadonnées fournies. Le contenu détaillé, les articles exacts et les éventuelles annexes restent à consulter sur Légifrance pour vérifier la portée précise des mesures envisagées.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    27 mars 2026