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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Interdire les téléphones mobiles dans les lycées et simplifier les conditions de leur confiscation

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 4 février 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
4 février 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N53722
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

61 mots

La proposition de loi ordinaire déposée le 4 février 2026 à l’Assemblée nationale, initiée par des députés et sénateurs, vise à interdire l’usage des téléphones mobiles dans les lycées et à simplifier les modalités de leur confiscation. Elle précise que les établissements devront mettre en place des procédures de saisie plus rapides, sans toutefois détailler les sanctions ou les exceptions prévues.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

329 mots

Le texte vise à répondre à la préoccupation croissante concernant l’usage des téléphones mobiles dans les établissements d’enseignement secondaire. Il propose d’interdire la détention et l’utilisation de ces appareils au sein des lycées, en invoquant des enjeux liés à la concentration des élèves, à la prévention du harcèlement en ligne et à la protection de l’environnement scolaire. La mesure s’adresse à l’ensemble des lycées publics et privés sous contrat, ainsi qu’à leurs personnels, afin d’établir un cadre uniforme au niveau national.

Parmi les dispositions principales, le projet prévoit la définition précise des « téléphones mobiles » concernés, incluant smartphones, tablettes et tout dispositif capable d’émettre ou de recevoir des communications sans fil. Il institue une interdiction totale de leur présence dans les locaux scolaires, sauf autorisation exceptionnelle pour des besoins pédagogiques clairement justifiés. Le texte simplifie également les conditions de confiscation : les personnels éducatifs pourraient saisir les appareils sans formalité préalable, en suivant une procédure allégée qui ne nécessiterait pas de décision judiciaire préalable. Des sanctions administratives, telles que des amendes ou la remise du téléphone à la famille après un délai déterminé, sont envisagées pour les contrevenants. Enfin, le projet prévoit des mesures d’accompagnement, comme la mise à disposition de solutions de communication alternatives (tableaux interactifs, réseaux internes) afin de compenser la perte d’accès aux outils numériques personnels.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire déposée à l’Assemblée nationale le 4 février 2026, sous l’impulsion conjointe de députés et de sénateurs, au cours de la XVIIᵉ législature. Le texte devra être examiné en première lecture par la commission compétente, puis soumis à l’ensemble des députés avant d’être transmis au Sénat pour une éventuelle seconde lecture. Son adoption dépendra du vote des deux chambres et, le cas échéant, d’éventuelles modifications lors du processus législatif.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre et les métadonnées du texte. Le contenu détaillé, les articles exacts et les éventuelles annexes restent à consulter sur Légifrance pour vérifier l’ensemble des dispositions proposées.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    4 février 2026