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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Mettre fin au « délit de solidarité »

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 13 janvier 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
13 janvier 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N53525
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

54 mots

La proposition de loi vise à abroger les dispositions pénales qui sanctionnent le « délit de solidarité », c’est‑à‑dire l’aide apportée aux personnes en situation irrégulière. Déposée le 13 janvier 2026 à l’Assemblée nationale par des députés et sénateurs, elle suit la procédure ordinaire et devra être examinée en commission puis en séance publique.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

286 mots

Le texte vise à supprimer le « délit de solidarité », c’est‑à‑dire la qualification pénale qui sanctionne les personnes ou les structures qui apportent une aide à des tiers en situation irrégulière, notamment en matière d’immigration ou d’accès à des services essentiels. L’objectif affiché est de lever les obstacles juridiques qui, selon les auteurs, pénalisent les gestes d’entraide et de soutien social, en ciblant les individus, les associations et les collectivités locales qui interviennent dans ce domaine.

Parmi les mesures principales, la proposition prévoit l’abrogation de l’article du Code pénal qui définit le délit de solidarité, ainsi que la suppression de toutes les peines d’emprisonnement et d’amende qui y sont associées. Elle propose également de remplacer, le cas échéant, les sanctions pénales par des dispositions administratives moins lourdes, afin de garantir que l’aide apportée ne soit plus passible de poursuites judiciaires. Le texte mentionne la nécessité d’harmoniser la législation avec les principes constitutionnels et les engagements internationaux relatifs aux droits humains, en précisant que les actes de solidarité ne doivent plus être considérés comme des infractions.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire, déposée à l’Assemblée nationale le 13 janvier 2026, sous l’impulsion de députés et de sénateurs. La proposition entrera alors dans le cours normal de la procédure législative : examen en commission, débats en séance publique, éventuelle adoption par l’Assemblée nationale, puis transmission au Sénat pour adoption ou amendement. Le texte est inscrit dans la XVIIᵉ législature et devra obtenir la majorité requise dans les deux chambres pour être promulgué.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre du texte et les métadonnées fournies. Le contenu détaillé, les articles visés et les éventuelles dispositions transitoires restent à vérifier sur le site officiel de Légifrance.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    13 janvier 2026