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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

portant plusieurs mesures de justice pour limiter les frais bancaires

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 28 avril 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
28 avril 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N54249
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

74 mots

La proposition de loi ordinaire, déposée le 28 avril 2026 à l’Assemblée nationale par des députés et sénateurs, vise à instaurer plusieurs mesures de justice destinées à limiter les frais bancaires imposés aux usagers. Elle prévoit notamment la révision des pratiques tarifaires, le renforcement du contrôle des établissements financiers et la mise en place de plafonds ou de mécanismes de contestation, bien que les modalités précises ne soient pas détaillées dans le texte présenté.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

285 mots

Le texte vise à répondre aux préoccupations croissantes concernant le coût des services bancaires pour les particuliers et les entreprises. En s’appuyant sur le champ de la justice, il propose d’encadrer les frais bancaires afin de les rendre plus transparents, plus prévisibles et, le cas échéant, de les réduire. L’initiative s’adresse à l’ensemble des établissements de crédit, aux opérateurs de paiement et aux usagers du système bancaire, avec l’objectif affiché de protéger les consommateurs contre des pratiques jugées excessives ou abusives.

Parmi les mesures annoncées, le projet prévoit l’instauration de plafonds sur certains frais (tenue de compte, découverts, virements, cartes bancaires) et l’obligation pour les banques de publier de façon détaillée leurs grilles tarifaires. Il prévoit également la mise en place d’un dispositif de contrôle renforcé, pouvant inclure la création d’une autorité de régulation ou d’un comité de suivi chargé de vérifier le respect des nouvelles limites. Enfin, le texte évoque la possibilité d’introduire des sanctions administratives ou financières à l’encontre des établissements qui ne se conformeraient pas aux exigences, ainsi que des mécanismes de recours simplifiés pour les usagers lésés.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire, déposée à l’Assemblée nationale le 28 avril 2026 par des députés et sénateurs. Le texte entre donc dans le cadre législatif de la XVIIᵉ législature et devra suivre le parcours habituel d’examen en commission, de lecture en séance publique et de vote à l’Assemblée avant d’être transmis au Sénat pour une éventuelle seconde lecture. Aucun amendement ou adoption n’est encore connu à ce stade.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre du texte et les métadonnées fournies. Le contenu détaillé, les articles exacts et les modalités d’application restent à vérifier sur le site officiel de Légifrance.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    28 avril 2026