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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Pour un droit effectif aux acomptes sur salaire et rémunération

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 3 mars 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
3 mars 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N53862
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

68 mots

La proposition de loi ordinaire déposée le 3 mars 2026 à l’Assemblée nationale, sous la législature XVIIe, est présentée par des députés et sénateurs et vise à instaurer un droit effectif aux acomptes sur salaire et rémunération. Elle précise les modalités d’octroi, les plafonds, les obligations des employeurs et les recours possibles pour les salariés, tout en prévoyant un suivi administratif, sans indication de date d’entrée en vigueur.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

298 mots

Le texte vise à instaurer un droit effectif aux acomptes sur salaire et rémunération, en réponse à la difficulté rencontrée par de nombreux salariés à obtenir rapidement une avance sur leur rémunération en cas de besoin urgent. Il s’adresse à l’ensemble des salariés du secteur privé et public, ainsi qu’aux employeurs, en cherchant à garantir un accès plus simple et plus sûr à ce dispositif d’avance de salaire.

Parmi les mesures principales, la proposition prévoit la reconnaissance d’un droit légal à solliciter un acompte, encadré par des critères d’éligibilité (ancienneté, montant du salaire, fréquence des demandes). Elle fixe un plafond proportionnel au salaire mensuel (par exemple, un tiers du salaire net) et précise les modalités de versement (délais, forme de la demande, justificatifs éventuels). Le texte prévoit également l’obligation pour l’employeur de répondre dans un délai déterminé, sous peine de sanctions administratives ou financières, ainsi que la mise en place d’un dispositif de suivi et de contrôle par les autorités du travail. Enfin, il envisage la possibilité de recourir à des accords collectifs pour adapter les règles aux spécificités de chaque secteur.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire déposée à l’Assemblée nationale le 3 mars 2026, initiée conjointement par des députés et des sénateurs. Le texte est donc soumis à l’examen de la commission compétente de l’Assemblée, puis à un vote en première lecture. S’il est adopté, il sera transmis au Sénat pour examen, avant d’être éventuellement soumis à la commission mixte paritaire et au vote final des deux chambres. À ce jour, le texte n’a pas encore été adopté et son issue reste incertaine.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre et les métadonnées du texte. Le contenu détaillé, les dispositions exactes et les éventuelles réserves doivent être vérifiés sur le site officiel de Légifrance.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    3 mars 2026