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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Prévenir l’utilisation de contrats d’énergie pour légitimer des occupations illicites

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 17 février 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
17 février 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N53771
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

43 mots

Le texte vise à interdire l’usage de contrats d’énergie comme moyen de légitimer des occupations illicites de locaux. Il prévoit la mise en place de vérifications du statut juridique des occupants avant la fourniture d’énergie et prévoit des sanctions en cas de non‑respect.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

383 mots

Le texte vise à répondre à un phénomène jugé problématique : l’usage de contrats d’énergie (électricité, gaz, carburants) comme moyen de donner une apparence de légitimité à des occupations jugées illicites, que ce soit sur des terrains, des bâtiments ou d’autres infrastructures. Il s’adresse aux occupants qui cherchent à régulariser de facto leur présence, aux fournisseurs d’énergie qui concluent ces contrats, ainsi qu’aux autorités publiques chargées de la lutte contre les occupations non autorisées. L’objectif affiché est de prévenir la création d’un cadre juridique de fait qui pourrait faciliter la persistance ou l’expansion d’occupations non conformes au droit de propriété ou aux autorisations administratives.

Parmi les mesures les plus saillantes, le projet prévoit d’interdire la conclusion de tout contrat d’approvisionnement énergétique lorsqu’il porte sur un bien dont l’occupation n’est pas reconnue comme légale par les autorités compétentes. Il impose aux fournisseurs d’énergie une obligation de vérification préalable du statut juridique du site, notamment en s’assurant de la présence d’un titre de propriété, d’un bail ou d’une autorisation administrative valide. En cas de manquement, le contrat serait déclaré nul et les parties exposées à des sanctions administratives ou pénales, telles que des amendes ou la suspension de l’accès aux réseaux. Le texte prévoit également la mise en place d’un dispositif de signalement permettant aux collectivités locales ou aux tiers de notifier les autorités toute suspicion de contrat conclu dans ce contexte, afin de déclencher une procédure de contrôle. Enfin, il prévoit des dispositions transitoires pour les contrats déjà en cours, avec la possibilité de les résilier ou de les régulariser selon les règles établies.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire, déposée le 17 février 2026 à l’Assemblée nationale par des députés et sénateurs. Le texte entre donc dans le cadre législatif de la XVIIᵉ législature. Après son dépôt, il sera examiné en première lecture par la commission compétente (probablement la commission des affaires économiques ou des libertés publiques), puis soumis à l’ensemble de l’Assemblée pour un vote. S’il est adopté, il sera transmis au Sénat pour une seconde lecture, avant d’être éventuellement promulgué par le Président de la République.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre du texte et les métadonnées fournies ; le contenu détaillé, les articles précis et les éventuelles réserves doivent être consultés sur Légifrance pour une compréhension exhaustive.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    17 février 2026