Aller au contenu principal
Déposée · Projet de loi ordinaire

Projet de loi ratifiant l’ordonnance 2026-2 du 5 janvier 2026 relative à la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 25 mars 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Projet de loi ordinaire
Statut
Déposée
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
25 mars 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N53983
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

70 mots

Le projet de loi vise à ratifier l’ordonnance n° 2026‑2 du 5 janvier 2026 qui encadre la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs, en précisant les obligations d’information, les conditions de conclusion de contrats et les mesures de protection contre les pratiques trompeuses. Déposé le 25 mars 2026 à l’Assemblée nationale par des députés et sénateurs, il suit la procédure ordinaire du législatif de la XVIIᵉ législature.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

336 mots

Le texte vise à donner pleine valeur législative à l’ordonnance n° 2026‑2 du 5 janvier 2026, qui encadre la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs. Il répond à la volonté de sécuriser les relations contractuelles lorsqu’un client souscrit à un produit ou à une prestation financière via internet, téléphone ou tout autre canal dématérialisé, en ciblant les pratiques des établissements financiers, des courtiers et des plateformes en ligne. L’objectif affiché est de protéger les consommateurs contre les risques d’opacité, de fraude ou de déséquilibre contractuel liés à l’absence de contact physique.

Le projet de loi prévoit essentiellement la ratification de l’ordonnance sus‑citée, ce qui implique que les dispositions déjà édictées deviendront des normes de droit commun. Parmi les mesures attendues, on retrouve la mise en place d’obligations d’information précontractuelle détaillée (conditions tarifaires, frais, risques associés), l’obligation pour les prestataires de vérifier l’identité du client et de confirmer son consentement éclairé, ainsi que l’instauration d’un droit de rétractation ou d’un délai de réflexion pour les contrats conclus à distance. Le texte devrait également définir les sanctions applicables en cas de non‑respect des exigences, allant de l’amende administrative à la suspension de l’activité de l’opérateur fautif, afin d’assurer une réelle dissuasion. Enfin, il pourra prévoir des mécanismes de coopération entre les autorités de régulation financière et les services de protection des consommateurs pour le suivi et le contrôle des pratiques.

Il s’agit d’un projet de loi ordinaire, présenté conjointement par des députés et des sénateurs, et déposé à l’Assemblée nationale le 25 mars 2026, pendant la XVIIᵉ législature. Le texte entrera d’abord en examen en commission, avant d’être soumis au vote en séance publique. S’il est adopté en première lecture, il sera transmis au Sénat pour examen et éventuelle adoption en seconde lecture, avant d’être promulgué par le Président de la République.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre du texte et les métadonnées fournies ; le contenu détaillé des articles et les éventuelles annexes restent à consulter sur Légifrance pour une analyse complète.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Sénat
    Dépôt au Sénat
    25 mars 2026