La proposition de loi a pour objet de répondre à la hausse des prix du gaz et des carburants en période de crise, en cherchant à protéger les ménages et les entreprises face à l’inflation énergétique. Elle s’adresse aux acteurs du marché de l’énergie – fournisseurs, distributeurs et revendeurs – ainsi qu’aux autorités publiques chargées de la régulation, afin de garantir la continuité de l’approvisionnement tout en limitant l’impact financier sur les usagers. Le texte se veut une réponse législative aux déséquilibres de prix qui peuvent apparaître lors de chocs externes ou de tensions d’approvisionnement.
Les mesures principales annoncées portent sur le gel des prix du gaz et des carburants pendant la durée de la crise, ainsi que sur l’encadrement des marges bénéficiaires des intermédiaires. Le texte prévoit la mise en place d’un plafond de prix fixé par l’État ou par l’autorité de régulation compétente, ainsi que des seuils maximaux de marge que les distributeurs peuvent appliquer. Il envisage également des mécanismes de contrôle et de sanction en cas de dépassement, ainsi que la possibilité d’ajuster les plafonds en fonction de l’évolution de la situation économique et des coûts de production.
Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire déposée à l’Assemblée nationale le 13 mars 2026, initiée conjointement par des députés et des sénateurs. La proposition entre donc dans le processus législatif de la XVIIᵉ législature, où elle sera d’abord examinée en commission, puis débattue en séance publique avant d’être soumise au vote de l’Assemblée. Si elle est adoptée, elle devra encore être examinée par le Sénat, qui pourra proposer des amendements ou l’approuver en l’état avant la promulgation éventuelle.
Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre et les métadonnées du texte. Le contenu détaillé, les modalités d’application et les éventuelles dispositions complémentaires restent à vérifier sur le texte complet disponible sur Légifrance.
Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.