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Déposée · Proposition de loi ordinaire

Proposition de loi visant à garantir l'accord des conseils municipaux pour la fermeture de classes dans les écoles du premier degré en milieu rural

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 31 mars 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
Déposée
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
31 mars 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N54058
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

67 mots

La proposition de loi ordinaire, déposée le 31 mars 2026 à l’Assemblée nationale pendant la XVIIᵉ législature, est présentée par des députés et sénateurs. Elle impose que la fermeture de classes dans les écoles du premier degré situées en milieu rural ne puisse être décidée qu’après obtention d’un accord du conseil municipal concerné, et précise que la décision doit être motivée par des raisons pédagogiques ou démographiques.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

327 mots

La proposition de loi a pour objectif de répondre à la problématique des fermetures de classes dans les écoles du premier degré situées en milieu rural. Elle part du constat que la diminution du nombre d’élèves conduit régulièrement les autorités académiques à réduire l’offre scolaire, souvent sans consultation directe des collectivités locales. Le texte vise donc à instaurer une garantie d’accord préalable des conseils municipaux avant toute décision de suppression de places ou de regroupement de classes, afin de renforcer la prise en compte des spécificités territoriales et de la gouvernance locale dans le processus décisionnel.

Les mesures principales prévues par le projet portent sur l’obligation d’obtenir un vote favorable du conseil municipal avant toute fermeture de classe. Le texte propose d’encadrer cette procédure par un cadre juridique définissant les modalités de consultation, les critères d’éligibilité (nombre d’élèves, distance géographique, impact sur la continuité pédagogique) et les délais à respecter entre la proposition de fermeture et le vote municipal. Il prévoit également la mise en place d’un dispositif de suivi permettant de consigner les décisions prises et d’assurer la transparence vis‑à‑vis des parents et des usagers. Enfin, la proposition envisage la possibilité pour le conseil municipal de formuler des alternatives (par exemple, la création de classes multi‑niveaux ou le partage d’infrastructures avec d’autres établissements) avant de valider la fermeture.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire, déposée à l’Assemblée nationale le 31 mars 2026 par des députés et sénateurs. Le texte est donc soumis à la procédure législative classique : première lecture en première lecture à l’Assemblée, examen en commission, puis éventuel passage à l’autre chambre. Le dépôt en première lecture place le projet dans le cadre de la XVIIᵉ législature, où il devra être débattu, amendé et voté avant toute adoption définitive.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre du texte et les métadonnées fournies. Le contenu détaillé, les articles exacts et les éventuelles dispositions complémentaires restent à vérifier sur le site officiel de Légifrance.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Sénat
    Dépôt au Sénat
    31 mars 2026