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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Protéger les filiales des usages abusifs du licenciement économique par les entreprises dominantes

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 12 mai 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
12 mai 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N54307
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

73 mots

La proposition de loi ordinaire déposée le 12 mai 2026 à l’Assemblée nationale vise à renforcer la protection des filiales contre les licenciements économiques abusifs décidés par leurs sociétés mères ou groupes dominants. Elle prévoit notamment l’obligation pour l’entreprise dominante de justifier les motifs économiques, de consulter les représentants du personnel de la filiale et, le cas échéant, de soumettre les plans de licenciement à l’autorité administrative compétente, les sanctions restant à préciser.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

360 mots

Le texte vise à répondre à un problème que les auteurs identifient comme récurrent : les entreprises dominantes utiliseraient le licenciement économique comme un levier pour contraindre ou restructurer leurs filiales, parfois de façon jugée abusive. L’objectif affiché est de protéger les filiales – et, par extension, leurs salariés – contre de telles pratiques, en garantissant que les décisions de licenciement économique reposent sur des motifs réellement liés à la situation économique de la filiale et non sur des stratégies de groupe détournées. Le texte s’adresse donc aux sociétés mères, aux filiales concernées et aux représentants du personnel, tout en visant à renforcer la transparence vis‑à‑vis des autorités de contrôle du travail.

Parmi les mesures principales envisagées, le projet propose d’instaurer un cadre juridique définissant les critères de légitimité d’un licenciement économique lorsqu’il émane d’une entreprise dominante à l’encontre d’une filiale. Il prévoit notamment l’obligation pour la société mère de justifier, de façon détaillée et documentée, les raisons économiques invoquées, ainsi que l’obligation de consulter les représentants du personnel de la filiale avant toute décision. Le texte suggère également la création d’un dispositif de contrôle renforcé, potentiellement confié à l’inspection du travail ou à une autorité spécialisée, chargé de vérifier la conformité des licenciements et d’appliquer des sanctions en cas d’abus. Enfin, il envisage la mise en place d’un mécanisme de recours pour les salariés ou les filiales estimant que le licenciement ne répond pas aux exigences légales, afin de garantir un accès effectif à la justice.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire, déposée le 12 mai 2026 à l’Assemblée nationale par des députés et sénateurs. En tant que texte de première lecture, il sera examiné en commission puis débattu en séance publique à l’Assemblée. S’il obtient l’approbation de la Chambre basse, il sera transmis au Sénat pour une seconde lecture, avant d’être éventuellement soumis au vote du Parlement dans son ensemble. Le texte est actuellement en cours d’examen et n’a pas encore été adopté.

Le résumé ci‑dessus repose exclusivement sur le titre et les métadonnées du projet de loi. Le contenu détaillé, les articles exacts et les modalités d’application restent à vérifier sur le site officiel de Légifrance.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    12 mai 2026