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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Reconnaître l’inceste entre cousins germains

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 9 décembre 2025

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
9 décembre 2025
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N53327
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

62 mots

Le texte propose d’ajouter au code pénal la reconnaissance juridique de l’inceste entre cousins germains, en élargissant la définition actuelle de l’inceste. Déposée le 9 décembre 2025 à l’Assemblée nationale comme proposition de loi ordinaire par des députés et sénateurs, elle est examinée dans le cadre de la XVIIᵉ législature. Il devra ensuite être examiné par la commission puis en séance publique.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

351 mots

Le texte vise à modifier le cadre juridique français afin de reconnaître l’inceste entre cousins germains comme une infraction pénale. Il s’adresse aux législateurs et aux juridictions compétentes, en réponse à une demande de clarification du droit de la famille et du droit pénal concernant les relations sexuelles entre parents proches au premier degré de parenté collatérale. L’objectif affiché est de combler une lacune du code pénal qui, à ce jour, ne prévoit pas explicitement de sanction pour ce type de relation, tout en harmonisant la législation avec les principes de protection de l’intégrité physique et morale.

Les mesures principales proposées consistent, selon le titre, à introduire une nouvelle disposition ou à amender les articles existants du code pénal pour y inclure l’inceste entre cousins germains. Le texte devrait définir la notion de « cousin germain », préciser les conditions de l’acte incriminé (relations sexuelles consenties ou non) et établir le régime de sanctions applicable, qui pourrait s’aligner sur les peines prévues pour les autres formes d’inceste. Il est également probable que le projet prévoie des dispositions transitoires pour les faits déjà commis et des dispositions relatives à la prescription. Enfin, le texte pourrait contenir des dispositions d’ordre procédural, notamment la compétence des juridictions pénales et les modalités de mise en œuvre de la nouvelle infraction.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire, déposée le 9 décembre 2025 à l’Assemblée nationale par des députés et sénateurs. La proposition entre ainsi dans le processus législatif classique de la Vᵉ République : première lecture et adoption éventuelle en première lecture à l’Assemblée, puis transmission au Sénat pour examen, avant d’éventuellement être renvoyée à l’Assemblée pour une seconde lecture et, le cas échéant, adoption définitive. Le texte est inscrit à l’ordre du jour de la XVIIᵉ législature et devra suivre les étapes de discussion en commission, de vote en séance publique et de promulgation éventuelle par le Président de la République.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre du texte et les métadonnées fournies ; le contenu détaillé, les articles modifiés et les modalités précises restent à vérifier sur le site officiel Légifrance.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    9 décembre 2025