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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Rendre obligatoire l’assistance d’un avocat pour les mineurs dans les procédures pénales lorsque l’enfant est victime et dans les procédures civiles lorsque son intérêt est en jeu

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 28 avril 2026

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
28 avril 2026
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N54222
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

62 mots

La proposition de loi ordinaire déposée le 28 avril 2026 à l’Assemblée nationale, initiée par des députés et sénateurs, vise à rendre obligatoire l’assistance d’un avocat pour les mineurs dans le cadre du droit français. Elle s’applique aux procédures pénales où l’enfant est victime et aux procédures civiles lorsque son intérêt est en jeu, afin de garantir la protection juridique des mineurs.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

284 mots

Le texte vise à renforcer la protection juridique des mineurs en imposant la présence d’un avocat dès que l’enfant se trouve impliqué dans une procédure pénale en tant que victime, ou dans une procédure civile lorsque son intérêt personnel est en jeu. L’objectif affiché est de garantir que les mineurs bénéficient d’une assistance juridique adaptée, afin de sécuriser leurs droits et d’assurer une prise en compte effective de leurs besoins dans le cadre judiciaire.

Pour atteindre cet objectif, la proposition prévoit que l’État doive mettre à disposition, sans frais pour la famille, un avocat spécialisé dans la défense des intérêts des mineurs dès l’ouverture de la procédure concernée. Elle précise que l’obligation s’applique tant aux affaires pénales où le mineur est la partie lésée qu’aux contentieux civils où la décision peut affecter directement son bien-être, son patrimoine ou son avenir. Le texte entend ainsi élargir le champ de l’aide juridictionnelle aux situations où, jusqu’à présent, l’accès à un conseil juridique pouvait rester conditionné à la capacité financière ou à la reconnaissance d’un intérêt juridique plus limité.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire, déposée le 28 avril 2026 à l’Assemblée nationale par des députés et sénateurs. Inscrite dans la XVIIᵉ législature, elle suit le parcours législatif habituel : examen en commission, débats en séance publique, vote en première lecture à l’Assemblée, puis transmission au Sénat pour une seconde lecture et éventuellement un navette parlementaire. À ce jour, le texte n’a pas encore été adopté et son issue reste incertaine.

Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre et les métadonnées du projet. Le contenu détaillé, les modalités d’application et les éventuelles réserves ou exceptions doivent être consultés sur le texte complet disponible sur Légifrance.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    28 avril 2026