Le texte vise à répondre aux difficultés rencontrées par les jeunes en apprentissage, en proposant de renforcer le cadre juridique qui régit leur responsabilité, leur engagement et leurs droits. Il s’adresse aux apprentis, aux employeurs, aux maîtres d’apprentissage ainsi qu’aux organismes de formation, avec l’objectif de rendre plus lisibles et plus protectrices les règles qui encadrent le contrat d’apprentissage et les relations professionnelles qui en découlent.
Parmi les mesures principales, le projet de loi prévoit d’élargir les droits des apprentis en matière de formation, de santé et de sécurité, ainsi que d’améliorer la reconnaissance de leurs acquis. Il introduit également des obligations accrues pour les employeurs et les maîtres d’apprentissage, notamment en matière de suivi pédagogique, de durée de travail et de rémunération, afin de garantir un engagement effectif des parties. Le texte propose en outre la mise en place d’un dispositif de contrôle renforcé, avec des sanctions plus dissuasives en cas de non‑respect des obligations, et la création d’un référentiel national des bonnes pratiques pour accompagner les entreprises dans la prise en charge des apprentis.
Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire déposée à l’Assemblée nationale le 14 avril 2026, initiée conjointement par des députés et des sénateurs. Le texte est donc soumis à la procédure législative classique : examen en première lecture à l’Assemblée, puis transmission au Sénat pour une seconde lecture, avant d’être éventuellement renvoyé à l’Assemblée pour adoption définitive. À ce jour, le projet de loi est en cours d’examen en commission et n’a pas encore été soumis au vote en séance publique.
Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre du texte et les métadonnées disponibles. Le contenu détaillé, les articles exacts et les éventuelles annexes restent à consulter sur Légifrance pour vérifier la portée précise des dispositions proposées.
Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.