Le texte vise à répondre à la prise en charge de l’endométriose, maladie gynécologique touchant environ 10 % des femmes en âge de procréer, dont la reconnaissance médicale et sociale demeure inégale. Il s’attache à combler les lacunes en matière de prévention, de dépistage précoce et de prise en compte des conséquences professionnelles et sociales de la maladie, en proposant une structuration durable de la lutte contre ce fléau.
Parmi les mesures annoncées, le projet prévoit la mise en place d’un plan national de prévention incluant la formation des professionnels de santé aux premiers signes de l’endométriose, ainsi que le développement de campagnes d’information destinées au grand public. Il propose également la création d’un dispositif de reconnaissance sociale, pouvant se traduire par la prise en compte de l’endométriose dans les critères de reconnaissance de la maladie professionnelle ou du handicap, ainsi que l’instauration d’aménagements spécifiques dans le milieu du travail. Un fonds dédié à la recherche et à l’innovation thérapeutique serait instauré, et un comité de pilotage inter‑ministériel serait chargé de coordonner les actions entre santé, travail, éducation et solidarité.
Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire déposée le 27 janvier 2026 à l’Assemblée nationale, initiée conjointement par des députés et des sénateurs. Le texte devra d’abord être examiné en première lecture à l’Assemblée, puis transmis au Sénat pour une seconde lecture. Selon la procédure législative, il pourra être amendé, adopté ou rejeté à chaque étape, avant d’être éventuellement promulgué par le Président de la République.
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Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.