Le texte vise à répondre au problème des personnes décédées dont l’identité reste inconnue, notamment dans les situations où les méthodes classiques d’identification (documents d’identité, témoignages, empreintes digitales) ne permettent pas d’établir un rapprochement. Il s’adresse aux services de secours, aux autorités sanitaires, aux magistrats et aux familles en deuil, en proposant de recourir de façon systématique à l’analyse d’empreintes génétiques lorsque les autres voies sont épuisées.
Le projet prévoit d’instaurer un cadre national obligatoire pour la collecte, l’analyse et le croisement d’échantillons d’ADN provenant des corps non identifiés. Il suggère la création d’une base de données génétique centralisée, accessible aux services médico‑légaux et aux autorités compétentes, afin de faciliter les comparaisons avec les profils fournis par les proches. Le texte mentionne également la mise en place de procédures de consentement et de protection des données personnelles, ainsi que le financement d’équipements et de formations nécessaires aux laboratoires de génétique médicale. Enfin, il prévoit la coordination entre les différents acteurs (police, justice, santé) pour assurer la traçabilité et la transparence du processus.
Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire, déposée à l’Assemblée nationale le 14 avril 2026 par des députés et sénateurs. Le texte entre donc dans le parcours législatif habituel : première lecture en commission, débat en séance publique, puis éventuel examen par le Sénat. À ce stade, le projet est en cours d’examen et n’a pas encore été adopté.
Le résumé ci‑dessus repose uniquement sur le titre du texte et les métadonnées fournies. Le contenu détaillé, les articles exacts et les éventuelles dispositions transitoires restent à vérifier sur le site officiel de Légifrance.
Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.