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En navette parlementaire · Proposition de loi ordinaire

Vérifier le bien-fondé du motif économique des licenciements collectifs

Députés / SénateursDépôt AssembléeDéposée 2 décembre 2025

Métadonnées du dossier

Procédure
Proposition de loi ordinaire
Statut
En navette parlementaire
Initiateur
Députés / Sénateurs
Chambre de dépôt
Assemblée nationale
Date de dépôt
2 décembre 2025
Date de promulgation
non promulguée à ce jour
Identifiant AN
DLR5L17N53272
Législature
XVIIᵉ

Résumés ✦ assistés par LLM

Générés en batch, versionnés. Renvoient toujours au texte officiel ci-dessous.

Résumé · L'essentiel · 30 secondes

61 mots

La proposition de loi vise à instaurer un contrôle préalable du motif économique invoqué pour les licenciements collectifs, en obligeant les employeurs à fournir une justification détaillée à une autorité compétente. En cas de constatation d’un motif non fondé, le texte prévoit des sanctions administratives, la possibilité d’annuler les licenciements concernés, ainsi que la réintégration des salariés ou le versement d’indemnités.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.
Résumé · Le cœur du texte · 3 minutes

317 mots

Le texte vise à encadrer le recours au motif économique dans les procédures de licenciement collectif. Il s’adresse aux employeurs qui envisagent de licencier plusieurs salariés pour des raisons dites « économiques », ainsi qu’aux représentants du personnel et aux autorités de contrôle du droit du travail. L’objectif affiché est de s’assurer que le motif économique invoqué repose sur des faits avérés et proportionnés, afin d’éviter les abus et de protéger les salariés concernés.

Parmi les mesures principales, la proposition de loi prévoit l’instauration d’un dispositif de vérification préalable du bien-fondé du motif économique. Ce dispositif pourrait prendre la forme d’une analyse documentaire et financière réalisée par l’inspection du travail ou un organisme spécialisé, avant que le plan de licenciement ne soit validé. Le texte envisage également la mise en place d’un rapport détaillé que l’employeur devrait fournir, justifiant les raisons économiques invoquées (baisse d’activité, restructuration, difficultés financières, etc.). En cas de constatation d’insuffisance ou de mauvaise foi, des sanctions administratives ou des obligations de reclassement renforcées pourraient être prévues. Enfin, le projet suggère de renforcer le rôle des représentants du personnel dans la négociation du plan, en leur donnant accès à davantage d’informations et en élargissant leurs prérogatives de contrôle.

Il s’agit d’une proposition de loi ordinaire, déposée le 2 décembre 2025 à l’Assemblée nationale, sous la législature de la XVIIᵉ République. Le texte a été présenté conjointement par des députés et des sénateurs, ce qui indique une volonté de coopération interparlementaire dès le stade de l’initiative. Le projet est désormais soumis à l’examen en commission, puis à un vote en séance publique, avant d’éventuellement être transmis au Sénat pour une seconde lecture.

Le résumé ci‑dessus repose exclusivement sur le titre du texte et les métadonnées fournies. Le contenu détaillé, les articles précis et les modalités d’application restent à consulter sur le site officiel de Légifrance ou dans le texte complet de la proposition de loi.

Modèle : gpt-oss-120b · Prompt : v1 · Généré le 14 mai 2026.

Frise navette

Étapes du parcours législatif, issues du dossier officiel AN.

  1. Assemblée nationale
    Dépôt à l'Assemblée
    2 décembre 2025